A PROPOS – INDICATIONS PRÉALABLES IMPORTANTES

A PROPOS :

Les Traductions littérales (01), les Commentaires (03) et les Homélies (04) des trois lectures des Dimanches et Fêtes sont exclusivement et intégralement l’œuvre de l’abbé Gérard Weets (1925-2015).

Le Lectionnaire auquel l’abbé Weets fait référence n’est pas le Nouveau Lectionnaire, entré en vigueur le 1er Dimanche de l’Avent 2014, mais le précédent. Pour autant, les remarques positives ou critiques de notre auteur gardent toute leur pertinence.

INDICATIONS :

1 – TRADUCTIONS LITTÉRALES : le but de leur auteur est de se munir d’un texte de travail et non d’un texte élégant. Le principe adopté consiste à rendre un même mot hébreu ou grec toujours par le même mot français, même si la chose n’est quelquefois pas très française. Cela le conduit aussi à quelques néologismes, tel : « je m’avance afin que je le désensommeille » (Jn 11,11).  Numérisés, ces textes ont été revus méticuleusement. Voici quelques précisions parmi d’autres :

  • Les tirets entre certains mots indiquent qu’il s’agit d’un seul mot en hébreu ou en grec. Par exemple : « alors-que » ; « qui-est-assis » ;

  • « homme » (avec h souligné) ou « Homme » (avec majuscule) traduisent toujours l' »Adam » hébreu ou l' »anthrôpos » grec, distingué du « anèr » grec, toujours rendu par « homme ».

  • « Meta » est traduit par « avec » et signifie l’accompagnement ; « sun » est traduit par « avecque » et signifie la communion. (L’hébreu possède les mêmes nuances). La distinction des deux prépositions est flagrante, notamment dans le récit des pèlerins d’Emmaüs, où ceux-ci pressent Jésus : « demeure avec nous » (meta), et où il est dit de Jésus : « et il entra pour demeurer avecque eux » (sun) (Lc 24,29).

  • Distinct du « kai » grec, qui signifie « et » ou quelquefois « aussi », et du « alla » grec qui signifie « mais », le « dé » grec est traduit quasiment toujours par « or ». Il est ici traduit systématiquement, parce qu’il offre une nuance précise, notamment chez Luc, mais les traductions habituelles le rendent rarement par souci de ne pas alourdir, surtout lorsque le « dé » est répété de ligne en ligne.

  • Pour dire « aimer », l’hébreu ne possède qu’un seul mot. Il en va de même en français. Mais le grec distingue « agapaô » et « philéô », que la Vulgate distingue, elle aussi, en traduisant respectivement par « diligere » et amare ». De même ici, l’auteur traduit respectivement par « affectionner » et « aimer ». La nuance est capitale à saisir, entre autre pour bien comprendre le texte relatif à la triple confession de Pierre par Jésus (Jn 21,15-17). Les deux premières fois, Jésus interroge son disciple : « Simon, fils de Jean, m’affectionnes-tu plus que ceux-ci ? » et le disciple de répondre « Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime« . Or la troisième fois, Jésus lui demande : « M’aimes-tu ? Et Simon répond « Seigneur tu sais tout, tu sais que je t’aime« . La poursuite complète du thème de ces deux mots à travers toute l’Écriture permet de soutenir que l’explication de ce passage qui se présente d’emblée à l’esprit – à savoir que Jésus attendrait Pierre à un plan d’exigence auquel ce dernier confesserait ne pas être capable de s’élever, et que, dès lors, Jésus se résignerait à ce que son disciple s’avouerait seulement capable -, n’est pas  la bonne piste …

  • « Jérusalem » s’écrit tantôt au singulier, tantôt au pluriel « Jérusalems ». De même, on respectera les « cesci », et toutes autres particularités et aspérités du texte. Etc.

2 – PONCTUATIONS QUI TERMINENT LES RÉFÉRENCES BIBLIQUES en marge des TRADUCTIONS LITTÉRALES (01) :

Le double-point :  indique que les citations sont données exclusivement pour le livre dont il est question.

Le point-virgule ; indique que les citations concernent exclusivement l’A.T ou le N. T. selon le cas.

Le point final . indique que les références sont complètes à travers toute l’Écriture.